Retrouver de la mobilité et du confort après un cancer du sein
Un accompagnement en complément du suivi oncologique (jamais à sa place) pour les douleurs, les raideurs de l'épaule et les cicatrices qui persistent après une chirurgie mammaire.
Après une chirurgie du sein, il n'est pas rare que des douleurs s'installent durablement : au niveau du thorax, de l'aisselle ou de l'épaule, sur la cicatrice ou autour, avec parfois une gêne à lever le bras. On parle de syndrome douloureux post-mastectomie lorsque ces douleurs dépassent trois mois, une situation qui concerne une part significative des femmes opérées.
La pratique de Léa Cosquéric s'appuie sur un mémoire de fin d'études consacré à ce sujet, mené en lien avec des services de sénologie parisiens et des associations de patientes. Trois séances espacées de deux semaines ont permis d'observer, chez les 59 patientes suivies, un recul net de la douleur, une meilleure mobilité de l'épaule et une qualité de vie globalement améliorée. Ces résultats, encourageants, demandent à être confirmés par des études plus larges menées avec un groupe témoin.
Ce que travaille une séance
- Les cicatrices et les tissus environnantsUne fois la cicatrisation avancée, un travail doux permet de redonner de la souplesse aux zones qui ont pu se figer.
- La mobilité de l'épauleEn particulier après un curage axillaire, pour lever les blocages qui limitent les mouvements du bras.
- La respiration et la circulationDes techniques sur le diaphragme, en complément d'un drainage si celui-ci est prescrit par ailleurs.
Le rythme et le moment pour commencer dépendent de votre parcours et de l'avis de votre équipe soignante. N'hésitez pas à en parler avec votre chirurgien ou votre oncologue.
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